{"id":2836,"date":"2021-05-18T11:53:20","date_gmt":"2021-05-18T09:53:20","guid":{"rendered":"http:\/\/monperejeanmamy.fr\/?page_id=2836"},"modified":"2024-11-04T16:45:26","modified_gmt":"2024-11-04T15:45:26","slug":"jm-a-jr-fresnes-49-01-09","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/monperejeanmamy.fr\/?page_id=2836","title":{"rendered":"JM \u00e0 JR (Fresnes 49\/01\/09)"},"content":{"rendered":"<p><strong>\u00a0<\/strong><a href=\"http:\/\/monperejeanmamy.fr\/?page_id=2828\"><img loading=\"lazy\" class=\"wp-image-1352 alignleft\" src=\"http:\/\/monperejeanmamy.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/Lettre-precedente.jpg\" alt=\"\" width=\"143\" height=\"78\" \/><\/a><a href=\"http:\/\/monperejeanmamy.fr\/?page_id=2840\"><img loading=\"lazy\" class=\"alignright wp-image-1353\" src=\"http:\/\/monperejeanmamy.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/Lettre-suivante.jpg\" alt=\"\" width=\"139\" height=\"76\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Dimanche 9 janvier 1949<br \/>\n<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">Ma petite fille tr\u00e8s ch\u00e9rie,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Et bien oui, mon affection date du premier jour \u2014et m\u00eame d&rsquo;avant\u2014 puisque chaque fleur est contenue dans sa graine, chaque amour dans son d\u00e9sir. Il est probable que je r\u00eavais de toi quand, \u00e0 sept ans, je cherchais sur l&rsquo;oreiller une chevelure amie. D\u00e9j\u00e0 \u00e0 cet \u00e2ge. Ne cherche-t-on pas depuis toujours. Je crois que si on t&rsquo;interrogeait, tu avouerais m&rsquo;avoir toujours pressenti.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">On m&rsquo;a dit que tu \u00e9tais gripp\u00e9e. Ce n&rsquo;est rien. Moins que rien. C&rsquo;est d\u00e9j\u00e0 fini. Ce ne f\u00fbt jamais. Ah m\u00eame nous. Nous n&rsquo;avons jamais \u00e9t\u00e9 condamn\u00e9. La chose en sera \u00e9vanouie avant qu&rsquo;il soit peu. Nous aurons toujours \u00e9t\u00e9 dans la libert\u00e9. Absolue. Parfaite. Nous n&rsquo;avons jamais connu que la paix \u2013et non la ge\u00f4le\u2013 que la douceur \u2013et non la foule hurlante\u2013 que le silence et non point le pr\u00e9toire.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Je suis emmitoufl\u00e9 dans des couvertures. J&rsquo;ai n\u00e9anmoins chaud aux pieds (chose indispensable pour que le cerveau soit frais) et je pense \u00e0 toi qui doit grignoter d&rsquo;excellents chocolats de nouvelle ann\u00e9e. Pour moi aussi tout est parfait. Le gui et le houx sont pr\u00e8s de ma t\u00eate, avec leur bonheur inoubliable. Sur la chaise des piles de bouquins pour la nuit (on s&rsquo;endort tard, surtout avec une lampe allum\u00e9e constamment). J&rsquo;oublie les cha\u00eenes et les bracelets de chevilles (je n&rsquo;y pense du reste jamais). Ma grande pr\u00e9occupation est d&rsquo;avancer demain mon deuxi\u00e8me acte. Si le rythme continue, la pi\u00e8ce aura \u00e9t\u00e9 \u00e9crite au premier jet en trois semaines.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Nous avons parl\u00e9 beaucoup d&rsquo;Oc\u00e9anie cet apr\u00e8s-midi, au pr\u00e9au, o\u00f9 l&rsquo;on tourne en rond trois heures (excellent exercice mais qui n&rsquo;arrive pas \u00e0 me faire maigrir). Je t&rsquo;y voyais dans ce Tahiti o\u00f9 la vie est facile, les soucis inexistants, le commerce agr\u00e9able, la mer jolie. C&rsquo;est l\u00e0 que l&rsquo;on peut faire des enfants \u00e0 foison sans crainte de les voir massacrer dans des guerres impies, o\u00f9 l&rsquo;on \u00e9vite la civilisation avec ses horribles contraintes, o\u00f9 l&rsquo;on ne subit pas la grossi\u00e8ret\u00e9 des masses avides, et o\u00f9 Jeannette sera la plus heureuse et la plus choy\u00e9e des \u00e9pouses. Il faudra \u00e9videmment un peu de temps pour qu&rsquo;elle trouve l\u00e0-bas la maison toute pr\u00eate, avec les commodit\u00e9s de l&rsquo;endroit, et qu&rsquo;elle s&rsquo;acclimate ; mais ceci n&rsquo;est qu&rsquo;un d\u00e9tail. Le but est l\u00e0. Non point pour fuir le monde, mais pour se fixer dans un coin de tout repos, ce qui n&#8217;emp\u00eache pas de voyager comme on veut et de revenir Bd Diderot si le d\u00e9mon vous taquine. Toutefois, j&rsquo;aimerais sentir sur la peau un de ces vents aliz\u00e9s qui n&rsquo;apporte ni la r\u00e9volution, ni la guerre, mais le souffle du large, plus fraternel que celui des hommes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Je n&rsquo;ai re\u00e7u de toi que ta lettre de mardi. Il ne me parait pas possible d&rsquo;en avoir avant mardi soir. J&rsquo;esp\u00e8re que tu as vu Leroy, que la note est tap\u00e9e, qu&rsquo;il a commenc\u00e9 le recours en gr\u00e2ce. Il me semble que le pourvoi en cassation ne sera pas rejet\u00e9 avant la fin du mois. Veux-tu t&rsquo;enqu\u00e9rir de cela. D\u00e8s lors nous d\u00e9poserons le recours. Si quelquefois m\u00eame cela dure, attendons. Je compte sur toi pour veiller au grain.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">J&rsquo;esp\u00e8re voir Leroy cette semaine, ou dimanche prochain. Nous examinerons la situation. Je crois que les \u00e9v\u00e9nements politiques vont devenir favorables rapidement. Il faut gagner mars, avril, mai. Tout tend \u00e0 la <u>n\u00e9cessit\u00e9<\/u> de l&rsquo;apaisement, sinon \u00e0 l&rsquo;apaisement lui-m\u00eame. Et cet apaisement ne peut \u00eatre inspir\u00e9 que par la volont\u00e9 de l&rsquo;\u00e9tranger qui domine l&rsquo;Europe. Attendons donc avec confiance.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ici moral toujours parfait.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">J&rsquo;ai lu cette semaine quelques bouquins (romans stupides, sauf un de Somerset Maugham : <em>le Fil du Rasoir <a href=\"#_ftn1\" name=\"_ftnref1\"><strong>[1]<\/strong><\/a><\/em>, pas trop mal), un excellent Marcel Aym\u00e9, <em>Le Ma\u00eetre de Santiago <a href=\"#_ftn2\" name=\"_ftnref2\"><strong>[2]<\/strong><\/a><\/em> o\u00f9 quelques r\u00e9pliques sont des meilleures, un tr\u00e8s mauvais Camus, un mauvais Cendrars sur Jean Galmot <a href=\"#_ftn3\" name=\"_ftnref3\">[3]<\/a>, des brochures idiotes de cin\u00e9ma (absurdes, vulgaires, pornographiques, o\u00f9 le cin\u00e9ma fran\u00e7ais est-il tomb\u00e9 ? Quels acteurs pauvres ! Quels films abominables ! M\u00eame mes navets \u00e9taient sup\u00e9rieurs \u00e0 cette tourbe !), quelques brochures scientifiques (on n&rsquo;y parle que de guerre), deux ou trois bouquins d&rsquo;histoire (de petite histoire, la seule amusante), un mauvais Gide : <em>la Symphonie Pastorale <a href=\"#_ftn4\" name=\"_ftnref4\"><strong>[4]<\/strong><\/a><\/em> (je d\u00e9teste de plus en plus cet hypocrite \u2014ce fielleux\u2014 grand styliste, mais homme vicieux, pervers, faux \u2014qui ne se m\u00eale que de d\u00e9truire avec une habilet\u00e9 de sadique. Gide m&rsquo;est de plus en plus ex\u00e9crable pour avoir pourri d\u00e9lib\u00e9r\u00e9ment toute une jeunesse consentante au meilleur et qui n&rsquo;a trouv\u00e9 que ce guide souill\u00e9 de lui-m\u00eame. Je crois qu&rsquo;il faudra ex\u00e9cuter un jour le personnage avec vigueur \u2014reprendre toute son \u0153uvre, analyser l&rsquo;homme comme on diss\u00e8que un cadavre, et montrer le pus).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Voil\u00e0. Je t&#8217;embrasse. Du meilleur c\u0153ur. Je t&#8217;embrasse avec tous mes yeux, ouverts, ferm\u00e9s, ouverts, ferm\u00e9s&#8230; Avec tous mes bras, tr\u00e8s serr\u00e9s, pas trop serr\u00e9s&#8230; Avec toutes mes \u00e9paules. Tempe contre tempe. Avec tous mes battements de c\u0153ur.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00c9cris. Ou si tu n&rsquo;\u00e9cris pas, pense si bien \u00e0 moi, que ton image se dessine sur le mur. C&rsquo;est ce qui arrive souvent. Entre quatre murs, c&rsquo;est au milieu de multiples Jeannette. Tu m&rsquo;as \u00e9crit des choses tr\u00e8s gentilles. Parce que tu es tr\u00e8s gentille. D\u00e8s le premier jour.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mes grosses tendresses.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">J.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">PS. Ne m&rsquo;envoie pas autant d&rsquo;argent. J&rsquo;ai besoin de 500 f par semaine. Pas plus. Et merci, merci, merci. Gros baisers.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ftnref1\" name=\"_ftn1\">[1]<\/a> Le Fil du rasoir est un des grands romans de Somerset Maugham. Traditionnel par sa forme, il d\u00e9veloppe les th\u00e8mes chers au romancier : la qu\u00eate d\u2019une vie r\u00e9ussie, la d\u00e9couverte de l\u2019Orient, la misogynie\u2026Le h\u00e9ros, Larry Darrell, jeune am\u00e9ricain id\u00e9aliste, renonce \u00e0 un mariage d\u2019amour pour aller voir le monde, sans trop savoir ce qu\u2019il cherche. D\u00e9laiss\u00e9e, Isabel Bradley, choisit la s\u00e9curit\u00e9, le confort . Elle n\u2019aura de cesse, lors de leurs retrouvailles, de tenter de reconqu\u00e9rir un Larry toujours en partance. De Paris \u00e0 la Chine, de la Birmanie \u00e0 l\u2019Espagne, il s\u2019essaye aux m\u00e9tiers les plus p\u00e9nibles, vit les exp\u00e9riences les plus d\u00e9routantes. Le Fil du rasoir est un vrai roman d\u2019apprentissage riche de plus d&rsquo;une le\u00e7on. C\u2019est aussi le portrait ironique d\u2019une soci\u00e9t\u00e9 am\u00e9ricaine qui singe l\u2019Europe et sur laquelle Maugham exerce avec brio son g\u00e9nie sarcastique. (note de FGR)<br \/>\n<a href=\"#_ftnref2\" name=\"_ftn2\">[2]<\/a> <em>Le ma\u00eetre de Santiago<\/em>, pi\u00e8ce en trois actes d\u2019Henry de Montherlant parue en 1947 (note de FGR)<br \/>\n<a href=\"#_ftnref3\" name=\"_ftn3\">[3]<\/a> <em>Rhum, l\u2019aventure de Jean Galmot<\/em> reportage par Blaise Cendrars (premi\u00e8re \u00e9dition chez Grasset 1930)<br \/>\nJean Galmot, homme d&rsquo;affaires, homme politique et \u00e9crivain fran\u00e7ais n\u00e9 en 1879 et mort en 1928 \u00e0 Cayenne (Guyanne). Ancien journaliste dreyfusard, il d\u00e9barque en Guyane fran\u00e7aise en 1906 avec le titre de propri\u00e9t\u00e9 d&rsquo;une mine d&rsquo;or, le Placer Elys\u00e9e, non loin de Mana. Il y fait fortune gr\u00e2ce \u00e0 l&rsquo;aide des Guyanais. Il se fait mal voir des autres Blancs, car il partage tout avec ses associ\u00e9s guyanais, il ach\u00e8te une plantation afin de produire du rhum, encourant ainsi l&rsquo;hostilit\u00e9 des autres exploitants, pr\u00eats \u00e0 tout pour pr\u00e9server leurs int\u00e9r\u00eats. \u00c9lu d\u00e9put\u00e9 de la Guyane en 1919, il est impliqu\u00e9 pour escroquerie dans \u00ab l&rsquo;Affaire des rhums \u00bb. Arr\u00eat\u00e9 en avril 1921 il est emprisonn\u00e9 \u00e0 la Sant\u00e9 pendant neuf mois. Au terme d&rsquo;un proc\u00e8s \u00e0 rebondissements, en 1923, il est condamn\u00e9 \u00e0 un an de prison avec sursis. Alors qu&rsquo;il se repr\u00e9sente aux \u00e9lections en Guyane et que des \u00e9meutes \u00e9clatent \u00e0 Cayenne, il meurt brusquement le 6 ao\u00fbt 1928. Le bruit court qu&rsquo;il a \u00e9t\u00e9 empoisonn\u00e9. Le proc\u00e8s des \u00e9meutiers de Cayenne, en 1934, \u00e9tablira qu&rsquo;il n&rsquo;en est rien. Son caract\u00e8re romanesque au charme ambigu a fascin\u00e9 des \u00e9crivains comme Blaise Cendrars qui le compare \u00e0 Don Quichotte. (note de FGR)<br \/>\n<a href=\"#_ftnref4\" name=\"_ftn4\">[4]<\/a> <em>La Symphonie pastorale<\/em>, roman \u00e9crit en 1919 par Andr\u00e9 Gide. Gertrude, une jeune fille aveugle et orpheline de sa tante qui vient de mourir, est recueillie par un pasteur qui lui offre de vivre avec sa femme, Am\u00e9lie, et ses enfants dans une petite chaumi\u00e8re des Jura suisses. Dans son journal, le pasteur raconte l\u2019\u00e9ducation protestante qu\u2019il offre \u00e0 Gertrude, dont il finit par tomber amoureux. Son fils Jacques tombe \u00e9galement amoureux de Gertrude. Lorsque le pasteur s\u2019en rend compte, il lui ordonne de rabrouer ses sentiments. Une op\u00e9ration donne la vue \u00e0 Gertrude et, voyant le p\u00e8re et le fils, elle tombe amoureuse de Jacques plut\u00f4t que du pasteur, m\u00eame si encore aveugle elle avait davantage de sentiments amoureux pour ce dernier. Jacques s\u2019\u00e9tant converti \u00e0 la pr\u00eatrise pour respecter les v\u0153ux de son p\u00e8re, Gertrude ne peut plus l\u2019\u00e9pouser. La vue lui permet d\u2019observer tout ce que le pasteur lui avait cach\u00e9 durant des ann\u00e9es pour prot\u00e9ger le sentiment de bonheur qu\u2019il avait tent\u00e9 de susciter chez elle. Attrist\u00e9e par ses d\u00e9couvertes et apr\u00e8s une tentative de suicide au cours de laquelle elle s\u2019est presque noy\u00e9e, Gertrude finit par mourir de folie quelques semaines apr\u00e8s l\u2019op\u00e9ration qui lui a permis de voir. Les d\u00e9cisions et prises de position du pasteur sont conditionn\u00e9es par son interpr\u00e9tation de la Bible et par l&rsquo;enseignement qu&rsquo;il en a re\u00e7u. Si sa morale protestante lui a jadis permis de go\u00fbter au bonheur, elle finit par le rendre malheureux en suscitant un immense sentiment de culpabilit\u00e9 \u00e0 l&rsquo;\u00e9gard de ses sentiments envers Gertrude et de son fils Jacques. C&rsquo;est un roman qui traite du conflit entre la morale religieuse et les sentiments. L&rsquo;\u0153uvre a \u00e9t\u00e9 port\u00e9e au cin\u00e9ma en 1946 par Jean Delannoy avec Mich\u00e8le Morgan dans le r\u00f4le principal. (note de FGR)<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00a0 Dimanche 9 janvier 1949 Ma petite fille tr\u00e8s ch\u00e9rie, Et bien oui, mon affection date du premier jour \u2014et m\u00eame d&rsquo;avant\u2014 puisque chaque fleur est contenue dans sa graine, chaque amour dans son d\u00e9sir. 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